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L’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique (Agence BIO), en lien avec le Ministère de la Transition écologique et solidaire, souhaite associer les données du Registre Parcellaire Graphique et celles des opérateurs bio pour construire une cartographie des parcelles bio et développer des services (simplifier les instructions des aides, distinguer les parcelles, accompagner les politiques territoriales, etc.).

Voir le défi CartoBio en quelques slides.


CartoBio : faciliter les démarches des acteurs de l’agriculture biologique en mettant à disposition les données pertinentes

La problématique

Aujourd’hui, lorsqu’un organisme certificateur veut réaliser un contrôle sur un producteur engagé en agriculture biologique il ne dispose que d’une documentation papier qui n’est parfois même pas disponible. Dans ce cas, un outil numérique de suivi des parcelles cultivées en agriculture biologique permettrait d’avoir une information rapidement accessible, à jour et navigable, facilitant le travail de l’organisme certificateur.

D’autres parties prenantes de l’Agence BIO ont fait remonter leur besoin d’un tel outil lors d’un barcamp :

  • les opérateurs et les directions départementales des territoires, qui souhaitent ainsi simplifier les démarches relatives à l’instruction des aides pour les cultivateurs en agriculture biologique ;
  • les Sociétés d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Rural (SAFER), qui souhaitent mieux connaître le foncier agricole pour pouvoir proposer des aménagements territoriaux cohérents ;
  • des acteurs divers - Agences de l’Eau, collectivités territoriales, parc naturels, etc. - qui souhaitent mettre en oeuvre des politiques territoriales ambitieuses et pertinentes…

Le défi : proposer des outils de mise à disposition des données de l’agriculture biologique

Le défi exploitera les données issues de deux sources :

  • le Registre Parcellaire Graphique (RPG) géré dans le cadre des aides de la Politique agricole commune (PAC) ;
  • l’Agence BIO ayant à disposition des données sur les producteurs qui s’engagent en bio.

Les EIG devront proposer des outils de mise à disposition de ces données adaptés aux besoins des différentes parties prenantes. Plusieurs solutions sont déjà envisagées :

  • une cartographie pour explorer et visualiser les parcelles cultivées en agriculture biologique, accessible en open data ;

  • des API pour diffuser les données tout en respectant différents niveaux de confidentialité à la donnée.


Les EIG recherché.e.s

EIG 1 – Un·e géomaticien·nne / BI

Compétences nécessaires : SIG (Shapefile, wms/wfs, PostGIS, Geoserver, etc) et modélisation d’une base de données (datawarehousing). La connaissance d’un outil de dataviz est un plus.

EIG 2 - Un·e développeur·se full stack node JS

Compétences nécessaires : expérience en conception d’API REST, maîtrise des méthodes agiles, connaissances en cartographie, JavaScript, SQL.

L’environnement de travail des EIG : postes Windows, un serveur de développement et des licences seront mis à disposition au besoin.

Lieu de travail : 6 rue Lavoisier 93100 Montreuil


L’équipe autour des EIG

Samir Kebli, mentor opérationnel

Samir Kebli

Diplômé d’un Master en informatique décisionnelle, Samir KEBLI a rejoint l’Agence Bio en avril dernier après 8 années d’expérience en gestion de projet. Sa mission : mener à bien la refonte du Système d’Information (SI) de l’agriculture biologique. Parmi les missions qui lui sont confiées figurent celle de coordonner et de mettre en œuvre les différents services dont celui d’APIser le SI de la bio et de mettre au cœur de ces services l’accès aux données et plus particulièrement aux données géolocalisées.

Dorian Flechet, appui métier

Dorian Flechet

Ingénieur agronome de formation, Dorian Fléchet est chargé de l’observatoire national de l’agriculture biologique de l’Agence BIO depuis 2011. Il assure la collecte et l’analyse des données des filières bio de la production à la consommation. En lien permanent avec les partenaires fournisseurs et utilisateurs de données sur le secteur, il met son expertise au service des stratégies et des politiques de développement de l’agriculture biologique et a initié la création d’un système national d’information dédié à l’agriculture biologique.

« Le secteur de l’agriculture biologique connaît une dynamique sans précédent depuis quelques années. On en parle, on le scrute, on cherche à savoir où il va : et le défi CartoBio s’inscrit directement dans cette dynamique, car mieux connaître l’origine des produits et participer à la traçabilité c’est aussi renforcer la confiance que les consommateurs portent au label BIO. Notre objectif, en identifiant et en suivant les parcelles bio dans l’espace et dans le temps, est de savoir gérer l’ensemble des données qui leur sont rattachées pour simplifier les démarches de nos agriculteurs, accompagner les politiques de transition écologique de nos territoires comme celles des agences de l’eau, des parcs naturels ou de certaines communautés de communes. Il s’agit là de la pierre angulaire de notre projet de création d’un SI national de l’agriculture bio et le programme des EIG apportera, nous en sommes sûrs, les compétences et la capacité d’innovation nécessaires au développement partenarial de ce projet. »